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Hop : quand le lapin de Pâques rêve de devenir une star du rock

Illustration d'un lapin musicien jouant de la batterie au milieu de friandises de Pâques

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Quand le cinéma d’animation s’empare de nos petits compagnons à grandes oreilles, la communauté des passionnés de lapins ne peut que tendre l’oreille ! Réalisé par Tim Hill, déjà remarqué pour son travail sur les célèbres rongeurs chanteurs que l’on retrouve dans Alvin et les Chipmunks, Hop revisite avec fantaisie le mythe séculaire du lièvre pascal.

Robbie, un lapin qui a du rythme

Loin de l’image sage et mystérieuse du messager qui dépose des œufs dans les jardins au printemps, le jeune Robbie (E.B. en version originale) a d’autres ambitions. Destiné par son père à reprendre la direction de la gigantesque chocolaterie secrète basée sur l’île de Pâques, ce jeune lapin refuse tout net ce destin doré. Son rêve absolu ? Devenir batteur dans un groupe de rock.

Prêt à tout pour échapper à ses obligations, Robbie prend la fuite et débarque à Hollywood. C’est là qu’il croise brutalement la route de Fred O’Hare (interprété par James Marsden), un trentenaire un peu paumé et sans emploi stable. Après avoir malencontreusement heurté le lapin avec sa voiture, Fred accepte de l’héberger temporairement dans la villa dont il assure le gardiennage. Il ignore encore que cohabiter avec un lagomorphe parlant, hyperactif et bourré de caprices va chambouler son quotidien de fond en comble.

Entre confiseries magiques et bérets roses

Le film combine des prises de vues réelles avec des personnages modélisés en trois dimensions par les studios Illumination Entertainment, artisans du triomphe de Moi, Moche et Méchant. L’univers visuel séduit particulièrement les enfants grâce aux décors féeriques de la fabrique de bonbons, où poules et poussins mènent la danse sous la houlette d’un contremaître ambitieux nommé Carlos.

Pour retrouver le fugueur, le patriarche envoie d’ailleurs à ses trousses son commando d’élite : les redoutables « Bérets Roses », un trio de lapines agentes spéciales aussi mignonnes qu’implacables. Les péripéties s’enchaînent sur un tempo endiablé, ponctué de solos de batterie improbables et de quiproquos comiques.

Un divertissement réjouissant pour toute la maisonnée

Si la critique cinéma s’est montrée parfois partagée lors de sa sortie en salle, pointant du doigt une trame narrative classique, Hop n’en demeure pas moins un moment de détente très agréable à partager en famille. Le contraste entre le flegme désabusé de Fred et l’insolente énergie de Robbie fonctionne à merveille.

L’engouement autour de cette mascotte à poils s’est également décliné sur les écrans tactiles avec des adaptations ludiques, notamment un mini-jeu dédié à retrouver dans Hop : le jeu pour iPhone. Pour ceux qui souhaitent prolonger le plaisir bien au chaud dans leur salon, l’aventure reste disponible en édition physique grâce à la sortie de Hop en DVD et Blu-ray.

Les amoureux des lagomorphes savoureront les mimiques soignées du héros : nez qui frétille, bonds millimétrés et oreilles expressives rendent le personnage irrésistible, même dans ses pires bêtises. Bien avant les aventures urbaines et policières d’une certaine lapine lieutenant dans Zootopie, Robbie prouvait déjà qu’un petit animal plein d’audace peut faire résonner sa propre mélodie dans un monde de géants.

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